Dakarmidi – Le président de la FIFA, Gianni Infantino, est de nouveau au centre d’une polémique concernant ses actions en Afrique. Ses décisions et actions ont suscité des interrogations et des critiques de la part de nombreux acteurs du football africain. Les récentes décisions de la FIFA concernant les compétitions africaines ont été perçues comme une ingérence dans les affaires du continent. Les critiques affirment que Infantino utilise son pouvoir pour influencer les décisions, ce qui nuit aux intérêts du football africain. Les exemples sont nombreux : les décisions concernant les éliminatoires de la Coupe du monde, et les sanctions contre certaines fédérations africaines. Ces actions ont créé un sentiment de méfiance et de frustration parmi les acteurs du football africain.
Les leaders du football africain ont exprimé leur préoccupation face aux méthodes de Infantino, dénonçant un manque de dialogue avec les instances africaines. « Il est temps que la FIFA écoute les voix de l’Afrique et respecte notre souveraineté », a déclaré un dirigeant de la CAF. L’article 7 des statuts de la FIFA stipule que la Fédération est « neutre dans les questions politiques, religieuses et raciales ». Or, les actions de Infantino semblent aller à l’encontre de ce principe, suscitant des interrogations sur sa gestion de la gouvernance du football mondial. La visite de Gianni Infantino dans les vestiaires marocains après la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 a soulevé des questions. Pourquoi le président de la FIFA a-t-il choisi de se rendre dans les vestiaires marocains et non dans ceux du Sénégal ? Cette visite a été perçue comme un signe de soutien à l’équipe marocaine.
Pour rétablir la confiance, il est essentiel que la FIFA engage un dialogue ouvert avec les instances africaines et prenne des mesures pour promouvoir la transparence et l’équité dans ses décisions. Le football africain mérite une gouvernance juste et équitable.
Doyen Majib Sène
