Il y a quelques temps et encore maintenant, Juan Branco le misérable avocat français, se signalait par ses attaques contre le régime de Macky Sall. Aujourd’hui encore, il est devenu plus virulent contre la personne de Macky Sall, candidat au poste de Secrétaire Général des Nations Unies. Cet agitateur professionnel, qui se prend pour une conscience universelle, a fait de la détestation de Macky Sall son fonds de commerce. Incapable de s’illustrer au barreau français par son talent, il a choisi l’Afrique comme théâtre pour ses gesticulations. Il débarque à Dakar, non pas pour défendre le droit, mais pour se mettre en scène, pour se faire un nom sur le dos d’un État souverain.
Ce personnage sulfureux qui se pare du manteau d’avocat des opprimés n’est qu’un opportuniste en quête de buzz. Quelle légitimité a-t-il pour donner des leçons à la démocratie sénégalaise ? Quelle est cette arrogance néocoloniale qui consiste à venir dicter la conduite d’un peuple qui a choisi librement ses dirigeants ?
Aujourd’hui, alors que Macky Sall porte avec élégance et expérience la candidature de l’Afrique à la tête de l’ONU, candidature qui honore tout le Sénégal et tout le continent, Juan Branco ressort de sa boîte à malice. Jaloux du rayonnement international de l’ancien Président, il multiplie les pamphlets haineux, les sorties intempestives, les accusations sans fondement. Mais le Sénégal n’est pas dupe. Le peuple sénégalais connaît ses vrais fils et reconnaît ses faux prophètes. Juan Branco passera, comme passent tous les agitateurs de passage.
Macky Sall, lui, restera dans l’histoire comme un bâtisseur d’envergure, un homme d’État respecté dont la voix porte à travers le monde.
Majib Sène